The Neon Demon

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    LA BEAUTÉ ET L'INNOCENCE SONT DANGEREUSES... - Jesse, une jeune fille rêvant de devenir mannequin, débarque à Los Angeles. Rapidement, son ascension fulgurante fait des jalouses... Réalisé par Nicolas Winding Refn et porté par la jeune Elle Fanning, The Neon Demon est un thriller horrifique, véritable satire expérimentale du monde de la mode. Le film a été présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2016.
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    The Neon Demon

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    (3.2 pour 68 notes)
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    DUREE:
    1h 58min
    ACTEURS:
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    Synopsis du film The Neon Demon

    Une jeune fille débarque à Los Angeles. Son rêve est de devenir mannequin. Son ascension fulgurante, sa beauté et sa pureté suscitent jalousies et convoitises. Certaines filles s'inclinent devant elle, d'autres sont prêtes à tout pour lui voler sa beauté.

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    tinalakiller
    Le 24/06/2016
    378 critiques
    The Neon Demon a, comme le précédent long-métrage du réalisateur danois, Nicolas Winding Refn, été hué par une partie de la presse lors de sa projection à Cannes (il était présenté en compétition). Sans dire que j’approuve un comportement aussi agressif et irrespectueux de ces journalistes en question, je comprends tout de même que certains spectateurs rejettent ce film en bloc. A mon avis, c’est soit ça passe, soit ça casse. Pour moi, ça passe totalement même si durant la séance, je ne savais pas trop en penser (j’avais d’ailleurs le même avis concernant Only God Forgives que j’ai su apprécier plus tard). Il faut « digérer » (les spectateurs comprendront la référence) tout ce qui se passe à l’écran. The Neon Demon est donc un film qui se déroule dans le milieu de la mode. On connait évidemment tous l’horrible réputation de ce monde : maigreur, superficialité, chirurgie, coups bas et j’en passe. Nicolas Winding Refn ne nous apprendra rien mais ce n’était pas son but. Situer l’intrigue dans ce milieu en question permet de poser de véritables questions autour de la beauté. Etre beau naturellement, « avoir le truc » comme le constate Ruby (Jena Malone) en parlant de Jesse (Elle Fanning) sans avoir à bouger le petit doigt, illuminer un lieu rien que par sa présence, n’est-ce pas une injustice pour les autres qui n’obtiennent pas ce privilège de naissance, comme un privilège royal ? Ce privilège en question ne rend-il pas l’individu qui le possède (on pourrait qu’il s’agit du fameux Neon Demon du titre) narcissique et même « dangereux » (pour reprendre une autre réplique) malgré son apparente pureté ? N’y a-t-il pas une hypocrisie dans notre société lorsque nous évoquons la beauté intérieure (le physique étant ce que nous remarquons en premier chez un individu) ? Il est alors intéressant de mettre en relation cette beauté suprême avec ce titre, qui évoque quelque chose qui dépasse la réalité telle qu’on la connait tellement elle est à la fois extraordinaire et dangereuse. Le film sort de plus en plus de cette réalité par ses scènes fantasmagoriques voire même horrifiques. The Neon Demon serait alors pour moi plus qu’un film qui serait de l’ordre de l’expérimental, il serait une illustration très premier degré (ne pas voir ici quelque chose de négatif, mais mon constat) du conte. Le thème de la beauté convoitée a d’ailleurs été évoquée dans de nombreux contes. Les fauves (dans tous ses sens), la figure de « princesse » évoquée juste avant (même si elle est ambiguë par l’exploitation du mythe de Narcisse), la grande cruauté inimaginable finale (impliquant les désastres du regard) semblent confirmer cette piste.
    Ce qui frappe en découvrant The Neon Demon est évidemment son esthétique. Refn et son équipe de techniciens ont fait un excellent boulot, le résultat est pour moi époustouflant. Les jeux de lumière, entre la noirceur et la lumière éclatante et les jeux les couleurs (notamment le bleu et le rouge, déjà très présents dans Only God Forgives) ainsi que la photographie sont splendides et on pourrait continuer à parler de cette esthétique pendant très longtemps. Le risque (et c’est ce que certains spectateurs lui reprochent) avec tant d’attention visuelle est de signer un film superficiel sans aucun fond. Pour ma part, j’ai vu un intérêt à tant de surcharges esthétiques. Nicolas Winding Refn a signé quelques pubs pour de grandes marques (certains diront qu’il est hypocrite alors de faire un long-métrage autour de la mode), il connaît ses codes et décide de les exploiter jusqu’au bout pour mieux pointer du doigt, s’en moquer et surtout illustrer son propos. Car c’est vraiment ça qu’il faut retenir à mon avis dans ce film et qui divise tant les critiques. Il y a quelque chose dans ce film qui est de l’ordre de l’illustration même si cette dernière demande à être décortiquée et interprétée. Je comprends que ça ne puisse pas plaire à tous mais j’ai aimé le fait d’être allé jusqu’au bout de l’idée. Certains ont parlé de « grande pub de deux heures ». Certes, comme je le disais, on pensera forcément aux codes de la publicité bien utilisés pour pouvoir mieux se retourner contre elle et ce qu’elle défend mais pour moi ça reste bien du cinéma avant tout. Le scénario n’est pas nécessairement ce qui saute aux yeux dans un premier temps (il a l’air assez simple) mais pourtant je ne trouve pas qu’il soit négligé. Chaque détail narratif et esthétique compte : il y a comme une boucle créée (j’ai envie de dire : à l’image de l’oeil dans l’une des scènes finales et marquantes) et même les choses qui peuvent sembler gratuites, grotesques ou autres sont remises à leur place, on comprend où ça veut en venir malgré la difficulté de tout interpréter au premier abord. Ainsi, le scénario, l’esthétique et la mise en scène (extrêmement bien foutue et d’une grande précision – même si certains lui reprocheront son côté très contrôlé – mais encore une fois, pour moi, c’est très cohérent) fonctionnent ensemble. C’est pour ça que je ne trouve pas cette fameuse esthétique parfois décriée gratuite car elle est pour moi logique avec le propos défendu par Refn (qui a bien aimé mettre ses initiales dans le générique comme un certain YSL – ça ne va pas faire calmer les haters) ainsi que tout ce qu’il a pu mettre en place.
    La musique de Cliff Martinez (qui avait signé les bandes-originales de Drive et Only God Forgives) accompagne également très bien ce long-métrage. Contrairement à ce que j’ai également pu entendre de certains détracteurs, je trouve Refn très respectueux envers les femmes. Certes, les personnages féminins sont destructeurs mais elles ont toutes un but : être désirée. Et ce désir en question passe par la domination que les personnages féminins mettent en place (qui passent notamment par les scènes de cannibalisme et de nécrophilie qui ont également secoué certains spectateurs) ou qui apparaît naturellement (je reviens toujours au fameux Neon Demon). Les quelques personnages masculins incarnent des figures encore plus ingrates. De plus (et c’est que je constate depuis très longtemps chez Refn), on ne retrouve pas des scènes vulgaires (contrairement à ce qu’on pourrait s’attendre avec un tel sujet) dans le sens où ça ne m’a pas mis mal à l’aise en tant que femme et où je n’ai pas senti un regard malveillant sur les femmes de la part du réalisateur. On sent même Refn étonnamment pudique. En tout cas, pour moi, pas de misogynie de sa part. Enfin, le casting est selon moi convaincant. Dans le rôle principal, la jeune Elle Fanning est un excellent choix. Il faut dire que j’apprécie cette actrice depuis un certain temps et je suis persuadée qu’elle va aller encore plus loin dans sa carrière. Non seulement j’ai aimé son interprétation mais l’avoir choisi était pertinent : dès que je la voie, que ce soit dans un film, une pub, un magazine etc…, je ne peux pas m’empêcher de me dire « cette fille a un truc ». Et ça fait directement écho à ce que représente son personnage. Jena Malone est également la bonne surprise de ce film. On ne s’attend pas à voir son personnage évoluer d’une certaine manière, cacher autant son jeu et l’actrice parvient bien à retranscrire sa personnalité ambiguë. Concernant Bella Heathcote et Abbey Lee dans les rôles des rivales de Jesse, sans crier à la grande interprétation, je les ai trouvées très convaincantes. Je suis souvent sceptique face aux mannequins qui deviennent actrices (il y en a tellement qui sont mauvaises et qui n’ont absolument rien à faire dans des films) mais là on croit aux personnages qu’elles interprètent (étant donné qu’elles connaissent ce milieu – même si on est bien d’accord que ça ne garantissait rien à l’origine) et je trouve qu’elles arrivent tout de même bien à incarner la méchanceté, la jalousie et même une forme de souffrance sans forcément en faire des caisses alors que le film très « premier degré » aurait pu nuire à leurs interprétations.

    Site web:  http://tinalakiller.com/2016/06/24/the-neon-demon/
    Lili Iris Cats
    Le 19/02/2017
    0 critique
    Certainement réalisé par un junkie c'est pas possible autrement !! C'est long, tu ne sais pas où ils veulent en venir et surtout pas où ils veulent aller. J'ai abandonné au bout d'1h17. Je trouve que j'ai été drôlement courageuse ! Quel navet ! Après comme on dit, les goûts et les couleurs ne se discutent pas...

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